Le bio contaminé par les pesticides après l’étude du saumon

Cette enquête est dévoilée à quelques semaines des fêtes de Noël, les gastronomes pourraient donc délaisser le saumon bio, car les résultats sont particulièrement surprenants. Les normes sont respectées par les diverses entreprises, mais ceux qui accordent une attention particulière à l’écologie pourraient être déçus.

Saumon

Le débat revient sur le devant de la scène pour le saumon

De nombreuses personnes décident de se focaliser sur la filière biologique pour tenter de manger sainement des produits locaux. L’étude réalisée par 60 Millions de Consommateurs est toutefois problématique, car elle révèle la présence de pesticides. Les saumons frais et fumés sont donc au cœur d’un véritable débat, mais ce n’est pas la première fois que ce poisson est pointé du doigt. Toutes les années à la même époque, les avis divergent concernant les espèces sauvages et celles issues de l’élevage.

Un saumon bio ne serait pas aussi biologique que prévu

L’étude a donc été réalisée avec 10 pavés de saumon frais ainsi que 15 références fumées. Une comparaison a également été faite avec les saumons conventionnels. Après avoir scruté dans le moindre détail tous les échantillons, les scientifiques ont pu constater que les saumons bio répertoriés dans le monde bio avait une contamination plus forte pour les métaux comme l’arsenic et le mercure. Certes, les quantités retrouvées sont en dessous des normes, mais ces traces pourraient tout de même convaincre les consommateurs qui cherchaient une véritable authenticité dans ces produits.

Il existe même des traces de pesticides interdits

À plusieurs reprises, le bio a été pointé du doigt, car est-il possible d’obtenir une exploitation sans contamination ? C’est le grand débat qui est référencé dans ce secteur. Dans tous les cas, l’étude a dévoilé la présence de mercure aux alentours de 0.5 mg/kg. En ce qui concerne la raison de cette présence, les chercheurs estiment que l’alimentation est sans doute responsable de l’accumulation de plusieurs polluants. En parallèle des métaux, des résidus de pesticides ont également été au rendez-vous comme les organochlorés qui sont interdits depuis plusieurs années.

Le saumon frais est répertorié dans la catégorie des mauvais élèves, le fumé aurait tendance à se sortir de cette affaire. Une nouvelle explication est partagée concernant cet état de fait, elle s’articule autour de la préparation du saumon qui nécessite pour une telle commercialisation la suppression des parties riches. Cette action aurait donc la possibilité de supprimer une grande partie des contaminants.

A propos de l’auteur

Boris H.
Boris H.
Boris est une personne qui touche à tout et qui s'intéresse à tout depuis son plus jeune âge. Dès son enfance, il apprit à parler et à écrire très jeune. Un don qu'il n'a pas tardé à mettre en pratique dans son métier en devenant rédacteur. Aujourd'hui, de part son expérience, il a rejoint l'équipe de EXS afin de gérer le pôle rédaction et orienter les rédacteurs sur les sujets à traiter.