Don d’organes : tous les humains sont potentiellement aptes à donner

Le don d’organes se retrouve au cœur d’une journée nationale qui s’avère être essentielle. Elle permet d’aborder cet aspect, car tous les humains ont la possibilité de donner, mais les chiffres sont beaucoup moins élevés.

Le don d'organes

21 000 personnes attendent un don en France

Si toutes les personnes compatibles étaient en mesure de donner un organe, il n’y aurait sans doute pas une longue attente, mais c’est un acte délicat qui demande une réelle réflexion. Certains sont ouverts à une telle discussion, mais d’autres sont totalement réfractaires. C’est pour cette raison qu’il existe une journée nationale dédiée à la réflexion. De plus, il y a une véritable méconnaissance dans ce domaine puisqu’une grande partie des Français sont concernés par le don d’organes, mais ils ne le savent pas.

Ces donneurs potentiels ne franchiront pas tous le cap alors que 21 000 personnes sont dans l’attente d’une greffe sur le sol français. Un organe est susceptible de sauver leur vie, mais il est tout de même essentiel de spécifier qu’une hausse des greffes a été enregistrée au cours de la dernière décennie.

Une hausse de 30% non négligeable du nombre de greffes

Ce sont près de 5746 greffes qui ont été pratiquées en 2015 alors que le chiffre était 30% moins important en 2006. Cela montre qu’une certaine prise de conscience a tout de même été au rendez-vous. Les personnes qui souhaitent obtenir davantage d’informations concernant le don d’organes sont invitées par l’Agence de la biomédecine de rejoindre le site spécialisé. Tous les aspects sont énoncés comme les étapes du don, la greffe en fonction des organes ou encore le don du vivant ainsi que les spécificités énoncées par la loi.

Après le décès d’une personne, les volontés de celle-ci seront demandées par le personnel hospitalier. Toutefois, si la famille s’oppose à un don d’organes, les médecins auront tendance à renoncer au prélèvement.

Faire connaitre son refus en s’inscrivant sur le registre

Il est important de savoir que la carte de donneur n’a pas vraiment une utilité puisque ce seront les proches qui auront le dernier mot. Par conséquent, les vivants doivent impérativement évoquer cette question du don d’organes pour que les volontés soient respectées lors de la mort. Ceux qui refusent le prélèvement ont la possibilité de s’inscrire immédiatement sur le registre national des refus, ce document est géré par l’Agence de biomédecine. Lorsque le décès sera officiel, l’équipe médicale est dans l’obligation de le consulter, si l’identité est inscrite, le prélèvement des organes sera impossible même si les proches donnent leur accord.

En ce qui concerne les greffes les plus courantes, la première position est attribuée aux reins puis aux greffes hépatiques. Les greffes cardiaques se retrouvent à la troisième place.

A propos de l’auteur

Celine A.
Celine A.
Céline est la plus jeune de l'équipe rédaction. Du haut de sa vingtaine d'année, elle est dynamique et travailleuse, rien ne l'arrête. Elle affectionne tout particulièrement les sujets un petit peu plus féminin, mais sait de quoi elle parle quand elle traite pourtant d'automobile ou de mécanique.