La nécessité d’une solidarité internationale pour le problème des réfugiés en Syrie

Selon Ban Ki Moon, secrétaire général de l’ONU, la crise syrienne actuelle concernant les réfugiés nécessite une solidarité internationale. C’est la solution pour régler ce problème qui devient de plus en plus inquiétant.

Ban Ki-moon

La position de Ban Ki Moon sur la question

C’est à Genève que le secrétaire général de l’ONU a fait la déclaration selon laquelle, l’aide apportée face à la crise en Syrie devrait être augmentée. C’était ce mercredi à l’occasion de la conférence pour trouver des territoires d’accueil.

Selon Ban Ki Moon, la rencontre est destinée à trouver une solution à la plus grande crise de l’histoire concernant les déplacés et les réfugiés. C’est dans cet esprit qu’il est indispensable que l’aide au niveau internationale soit renforcée.

Le patron de l’ONU explique qu’au minimum 10% des Syriens, environ 480 000 personnes qui ont quitté la Syrie, sont toujours à la recherche d’un territoire d’accueil. De même, cela sera le cas sur les trois ans à venir.

Il faut reconnaitre que les pays frontaliers de la Syrie ont grandement joué leur partition. Rien que le Liban a servi de terre d’accueil à près d’un million de Syriens. On compte 600 000 personnes en Jordanie et 2,7 millions en Turquie.

Une publication de l’ONG Oxfam révèle par ailleurs que les pays développés n’ont accueilli que 67100 Syriens. Cette situation est incompréhensible vu que ces pays ont des moyens plus importants pour accueillir ces populations dans les meilleures conditions.

L’accueil des réfugiés, un avantage pour ces pays

Le fait d’accueillir les réfugiés peut être un grand avantage pour toutes les parties prenantes. Ban Ki Moon estime que les réfugiés représentent une mine de savoir-faire et de talents. Ils peuvent être une solution très bénéfique face à des ouvriers de plus en plus vieux. Les campagnes pour la diabolisation de ces réfugiés sont très moches. Elles peuvent également être très dérangeantes.

Il a aussi fait part du rôle de l’ONU qui essaie, coûte que coûte, de régler ce conflit vieux de six ans, de manière politique. Rappelons que 270 000 morts ont été notés.

Les tentatives pour régler ce problème par la diplomatie continuent. Cependant, la Syrie et toute la zone sont dans un chaos indescriptible. Il faudrait une solution immédiate à cela. Il faut que des engagements et des actes soient posés pour que le monde aille de l’avant. Chaque pays doit faire plus d’effort.

A propos de l’auteur

Celine A.
Celine A.
Céline est la plus jeune de l'équipe rédaction. Du haut de sa vingtaine d'année, elle est dynamique et travailleuse, rien ne l'arrête. Elle affectionne tout particulièrement les sujets un petit peu plus féminin, mais sait de quoi elle parle quand elle traite pourtant d'automobile ou de mécanique.