Une grève paralyse la station de ski des Deux Alpes

Une grève a été initiée par une grande partie des employés chargés de gérer les remontées mécaniques au niveau de la station de ski en Isère, les Deux Alpes. Ce personnel gréviste souhaitait voir leur salaire revalorisé. Une réponse favorable leur a été très rapidement servie, d’où la suspension du mouvement dans l’après-midi même.
Deux skieurs heureux dans la station des Deux Alpes

Une grève qui a rapidement porté ses fruits

Ils étaient au nombre de 200 personnes à faire la mobilisation. Cela a rapidement bloqué une partie de la station de ski des Deux Alpes. En effet, la grève des employés a créé quelques soucis au niveau du fonctionnement des remontées mécaniques de la station de ski dans les Alpes. Le mouvement qui a débuté à 8 heures a été abrégé après d’âpres discussions avec la direction de la station.

Plusieurs assurances ont ainsi été données aux dirigeants des syndicats. Il en est ainsi d’une revalorisation salariale de 2% pour l’année en cours et d’une augmentation de 0,8% pour 2017. Ces informations ont été données par Pascal Claverie, délégué syndical. Sur les 400 employés du site, près de 250 ont pris part au mouvement. Il en est ainsi des caissières, des agents de maintenance, des agents servant sur les pistes, des pisteurs-secouristes, etc. Il faut dire que cette grève a lieu après une dizaine de jours de négociations avec le patronat qui n’a pas été fructueuse.

Pas de signature d’accord de la part de la CGT

Le personnel récalcitrant n’avait pas encore trouvé un montant pour la revalorisation salariale à proposer à la société « Deux Alpes loisirs », qui contrôle la station. Elle est une branche de la Compagnie des Alpes qui gère 12 stations de ski de la zone.

Au mois de décembre passé, durant les phases de négociation obligatoires et annuelles, une augmentation de 0,7% avait été faite sur les salaires personnel. Ce montant représentait 120 euros durant une année pour un employé recruté en permanence. Au même moment, l’actionnariat bénéficiait d’une augmentation de 40%, ce qui est un scandale, d’après le délégué à la CGT, Gilles Dodos.

Son organisation syndicale réclamait une hausse de 11%, raison pour laquelle elle n’a pas signé d’accord. D’autres syndicats, comme CFDT et FO, ont accepté les propositions de la société. Une proposition initiale avait déjà été refusée le mardi précédent. La direction avait en effet mis sur la table une augmentation de salaire de 1,3%, ce qui était loin des attentes.

A propos de l’auteur

Boris H.
Boris H.
Boris est une personne qui touche à tout et qui s'intéresse à tout depuis son plus jeune âge. Dès son enfance, il apprit à parler et à écrire très jeune. Un don qu'il n'a pas tardé à mettre en pratique dans son métier en devenant rédacteur. Aujourd'hui, de part son expérience, il a rejoint l'équipe de EXS afin de gérer le pôle rédaction et orienter les rédacteurs sur les sujets à traiter.