2016, Renault va recruter 1000 CDI

Renault est l’une des grandes entreprises françaises qui a le vent en poupe actuellement. En effet, le constructeur a fait part ce vendredi d’une évolution de 48% de son bénéfice net en dépit des moins-values liées aux problèmes constatés en Russie avec Avtovaz. Cela a mené à des pertes sèches dans ce pays.

Renault embauche CDI

Des recrutements pour accompagner cette croissance

Avec des résultats très probants et des objectifs de croissance très clairs, Renault a plus que jamais l’ambition d’aller à la conquête du monde. C’est ainsi qu’une annonce a été faite pour le recrutement de 1000 employés en CDI. Cette politique sera mise en œuvre cette année même. Selon le PDG, cela servira à soutenir l’expansion de la société. Les postes concerneront donc le cœur de métier de l’entreprise. Ces déclarations ont été faites lors de l’annonce des résultats de la société à son siège. Le PDG a profité de ce moment pour affirmer que les fabrications dans les usines vont aller bien au-delà des 710 000 véhicules initialement prévus pour l’année 2016. Notons que 670 000 véhicules ont été fabriqués en 2015 dans les usines françaises. C’est dans ce même sens que 1000 apprentis supplémentaires seront recrutés cette année sur le territoire français.

Il faut le dire, l’année 2015 a été très favorable pour Renault d’après Carlos Ghosn. Le CA de l’entreprise a connu une augmentation de 10,4% comparé à 2014. Ainsi, le groupe a annoncé avoir atteint son but en terme de rentabilité deux ans avant l’échéance fixée, ce qui prouve de la santé financière de l’entreprise. D’après Carlos Ghosn, Renault est en train de passer une étape importante de son existence où il faudra amoindrir les charges et être plus compétitif.

De petits couacs notés au Brésil et en Russie

Il ne faudrait pas oublier le fait que tout n’est pas rose chez Renault. En effet, l’entreprise française a fait des pertes de l’ordre de 620 millions d’euros en Russie l’année passée à cause des problèmes de Avtovaz (Lada) qu’il gère avec Rostec, une société russe, et Nissan. En effet, la première entreprise automobile en Russie en termes de vente a été confrontée à la situation économique morose dans le pays. Les sanctions au plan international en raison de son problème avec le voisin ukrainien n’ont pas facilité la situation. À cela, est venue s’ajouter la baisse vertigineuse du prix du pétrole. Le rouble, la monnaie russe, avait  connu une baisse de 33% au moment où les intérêts appliqués sur les prêts ont augmenté. C’est dans ce contexte compliqué que le marché de l’automobile a connu un recul énorme.

Des difficultés ont aussi été notées au Brésil qui est le second marché de la société française. La baisse est de 6 % dans ce pays. L’ambition d’avoir une croissance en 2016 est toujours d’actualité avec des prévisions de 1 à 2 %. L’espoir que ces zones reprennent de l’envol est toujours là. De même, la prévision de 50 milliards d’euros de CA pour 2017 a aussi été maintenue.

 

 

A propos de l’auteur

Celine A.
Celine A.
Céline est la plus jeune de l'équipe rédaction. Du haut de sa vingtaine d'année, elle est dynamique et travailleuse, rien ne l'arrête. Elle affectionne tout particulièrement les sujets un petit peu plus féminin, mais sait de quoi elle parle quand elle traite pourtant d'automobile ou de mécanique.